Premier rendez-vous 30 min : gratuit
Sans engagement. En face de vous, celui qui écrira les consignes du bot, pas un vendeur. Vous repartez en sachant si un chatbot vous servirait, ou si une bonne page de questions suffit.
« Vous êtes ouverts dimanche ? », « Où peut-on se garer ? », « Vous faites les devis gratuits ? » : un chatbot est un assistant, sur votre site ou sur WhatsApp, qui répond à ces questions à toute heure à partir de vos propres informations, et vous transmet la demande quand il n'a pas la réponse. Je le crée pour les commerces, restaurants, cabinets, artisans et petites entreprises ; celui de ce site en est un.
Le premier tourne sur ce site ; le second a été construit pour un client, décrit sans son nom.
Un chatbot connecté : module de discussion (widget) maison, API Anthropic (Claude Sonnet 5), routage proactif, sans cookie. Il répond à partir des informations réelles du site et transmet une demande à un humain, sans jamais chiffrer à votre place.
Sur les dix séances du programme, il guide les participantes par des questions plutôt que de faire le travail à leur place. Un canal privé permet de passer la main à un humain, et les échanges de chaque personne restent cloisonnés.
Comment l'assistant du site est fait → L'assistant du bootcamp en détail →
TPE, PME, sites e-commerce, services client, équipes commerciales recevant beaucoup de demandes répétitives.
Vos clients posent les mêmes questions toute la journée. Vos équipes répondent aux mêmes choses. Les demandes qualifiées passent au milieu de demandes basiques.
Un support disponible 24/7 sur les demandes simples, vos équipes qui se concentrent sur les demandes à valeur, des données structurées sur ce que demandent vos clients.
Vous avez peut-être déjà vécu un projet chatbot raté. Scénarios à brancher à la main, IA qui ne comprend rien, support qui dégrade l'expérience. Voilà pourquoi ça a changé : et pourquoi un chatbot moderne n'a plus rien à voir.
« Tapez 1 pour... ». L'utilisateur veut juste savoir si vous êtes ouvert le samedi, il se retrouve dans 4 sous-menus. Les chatbots à scénario montrent vite leurs limites. Les LLM (modèles d'IA comme ChatGPT ou Claude) comprennent le langage naturel d'emblée : fini les boutons.
Vous posez ChatGPT en assistant et il invente des prix, des disponibilités, des conditions de garantie. Sans ancrage sur vos données réelles (technique RAG), un modèle d'IA invente : et c'est votre marque qui en paie le prix.
Le chatbot qui ne sait pas si la commande #4521 est en stock ou en rupture. Qui ne peut pas créer un ticket dans votre CRM. Qui ne sait pas ce qu'a déjà demandé l'utilisateur la semaine dernière. Sans intégration, il reste un gadget.
Le client est énervé, le bot insiste, l'expérience devient catastrophique. Un bon chatbot sait reconnaître ses limites, sait dire « je passe la main », et transmet un brief clair à un humain : au lieu d'embourber la conversation.
Pas un module de discussion clé en main monté en 2h. Un chatbot construit sur vos données, connecté à vos outils, observable et corrigible. Le détail, étape par étape.
Atelier de 2h pour cadrer les questions auxquelles le bot doit répondre, les actions qu'il peut faire (créer une demande, prendre un RDV, qualifier un prospect) et les cas où il doit passer la main. On évite l'effet « bot à tout faire » qui ne fait rien bien.
Lecture et classement de vos documents (FAQ, fiches produits, procédures, historique des demandes), nettoyage, puis rangement dans une base où l'IA retrouve le bon passage en une fraction de seconde (mémoire vectorielle). Le bot s'appuie sur vos données réelles, pas sur ce qu'il a appris ailleurs. Quand vous modifiez un document, la base suit.
Le bot a une voix. Cordial, expert, décontracté, formel : ça dépend de votre marque. Rédaction des instructions de base (prompts), exemples de réponses cibles, garde-fous sur les sujets à éviter. Le bot ne sort jamais de son rôle.
Connexion à HubSpot / Pipedrive / Salesforce pour créer des contacts ou des tickets, à Calendly / Cal.com pour prendre des RDV, à votre base produits pour vérifier le stock. Le bot agit, il ne fait pas que répondre.
Module de discussion sur votre site, WhatsApp Business, Messenger, Slack, Teams. Même cerveau IA, plusieurs interfaces. La conversation se poursuit même si l'utilisateur change de canal : il garde la mémoire grâce au CRM.
Vous voyez toutes les conversations, les questions sans réponse, les passages de main à un humain, les taux de satisfaction. On enrichit la base de connaissances au fil de l'eau pour combler les angles morts. Un chatbot, ça vit, ça s'entretient.
Un chatbot bien conçu n'est pas une mode, c'est un levier d'efficacité. Voici les contextes où il paie.
Vous recevez des centaines de demandes par mois, en bonne partie répétitives (suivi commande, réinitialisation mot de passe, conditions de retour). Un chatbot bien entraîné absorbe les demandes simples (niveau 1), votre équipe garde les cas complexes à valeur ajoutée. Vous dégonflez votre charge de support sans dégrader l'expérience.
Vous avez un site qui génère des demandes de devis, mais vos commerciaux passent du temps à creuser le besoin avant de pouvoir chiffrer. Un chatbot pré-qualifie, demande les bonnes infos, note chaque prospect, et ne transmet que les plus prometteurs à un commercial : qui appelle déjà avec le contexte.
Avocats, experts-comptables, conseil, agence immobilière. Vos clients demandent souvent les mêmes choses : pièces à fournir, échéances, prise de rendez-vous. Le chatbot prend en charge ces demandes pratiques, prépare l'accueil du dossier et transmet à votre équipe. Il ne donne jamais d'avis sur le fond d'un dossier, et ce qui relève du secret professionnel reste hors de sa portée : les informations qu'il peut consulter sont fixées avec vous au cadrage.
Des cas d'école, pas des références : ils montrent comment un assistant se construit, et les chiffres cités sont des objectifs. Le vôtre partira de vos propres questions et de vos documents.
Sur le site, l'assistant répond aux questions qui reviennent pendant le service : horaires, carte, plats à emporter. Il prend les demandes de réservation le soir et le week-end, et transmet au patron les cas particuliers (groupe, privatisation) ainsi que toute question d'allergie, qui reste une réponse humaine. Objectif visé : moins d'appels pendant le coup de feu, et aucune demande perdue restaurant fermé. Le détail pour votre métier : restaurateurs.
Lecture et classement de 80 articles d'aide + 6 mois d'historique de demandes résolues, intégration Shopify pour le suivi commande, intégration Klaviyo pour reconnaître l'utilisateur. Module de discussion sur le site + version WhatsApp. Objectif visé : traiter sans humain la majorité des demandes simples, avec un passage de main fluide vers Gorgias quand il le faut.
Sur la page « Demande de devis », un bot conversationnel pose 5-7 questions adaptatives selon les réponses (taille entreprise, enjeu, budget, urgence). Note chaque prospect, crée la fiche dans HubSpot, propose un créneau Calendly directement aux prospects les plus prometteurs, envoie un guide PDF aux prospects plus tièdes.
Bot Slack interne qui répond aux questions des agents support sur la documentation produit, les problèmes connus et leurs solutions de contournement, les dossiers clients. Branché sur Notion + Linear + Zendesk. Objectif visé : que les agents trouvent la bonne réponse en quelques secondes au lieu de creuser plusieurs minutes.
Les questions qui reviennent changent d'un métier à l'autre, et ce qu'il ne doit jamais dire aussi. Six métiers, et pour chacun ce que l'assistant prend en charge.
Pour les métiers de l'accompagnement, l'exemple le plus proche est l'assistant construit pour le bootcamp d'une coach : il applique à la lettre les consignes d'analyse qu'elle a écrites, et lui envoie une alerte privée dès qu'une situation dépasse son rôle (détresse, sujet hors programme, blocage).
Combien de temps vous prennent les mêmes questions, au téléphone ou par message ? Le calculateur de gain de temps additionne ces minutes et montre ce qu'elles pèsent sur une semaine, un mois, une année.
Sélection selon le canal, le volume, la sensibilité des données et vos outils actuels. Pas de dogme outil, du résultat.
Sur Claude en particulier, la compétence est vérifiable publiquement : dix certifications de l'Anthropic Academy, dont celles portant sur l'API et le protocole MCP, qui sont exactement ce qui permet à un chatbot de répondre depuis vos documents plutôt que d'inventer.
Un bot se règle sur de vraies conversations, pas sur un cahier des charges figé. Quatre étapes, et vous posez vos propres questions au prototype avant toute mise en ligne.
On parle des cas d'usage, des outils en place, des données disponibles. Verdict honnête : un chatbot est-il pertinent ou une simple FAQ statique suffirait ?
2h ensemble pour définir précisément les questions à couvrir, les actions, les passages de main, le ton de la conversation. Vous recevez une note de cadrage et une proposition chiffrée.
Premier bot fonctionnel sur vos vraies données, accessible en environnement de test. Vous posez vos questions complexes, on calibre.
Déploiement progressif, tableau de bord de suivi, point hebdo le premier mois pour combler les angles morts, abonnement de maintenance optionnel. Les coûts d'usage des outils tiers (modèle d'IA, messagerie, hébergement) restent à votre charge et sont chiffrés dans le devis.
Un chatbot lit vos documents et les questions de vos clients. Les documents qu'il consulte et le pays où tournent ses serveurs sont décidés dès le cadrage, jamais une fois le bot en ligne.
L'assistant de ce site, lui, passe par l'API d'Anthropic aux États-Unis, et le dit sous sa zone de saisie. Pour votre bot, l'endroit où tourne le modèle se choisit au devis.
Sauf choix contraire, le bot, ses documents de référence et l'historique des conversations restent sur des serveurs de l'Union européenne. Si vos clients lui confient des informations sensibles, un modèle installé en local, qui ne transmet rien au dehors, peut prendre le relais.
Les documents que le bot consulte, le modèle d'IA qui rédige les réponses et l'endroit où il tourne, la durée de conservation des conversations et qui peut les lire. Ces réglages sont écrits dans le devis que vous signez.
Cabinet d'avocat, d'expertise comptable ou de santé : un bot ne se branche pas sur le dossier d'un client sans cadrage. On décide d'abord ce qu'il peut consulter et ce qui lui reste interdit. Un bon point de départ : il répond sur les informations publiques (horaires, démarches, pièces à fournir) et passe la main pour le reste. Le bot n'est branché sur aucune donnée de santé : il ignore le dossier patient, rangé dans le logiciel agréé du praticien, invite le visiteur à ne rien écrire sur sa santé, et aucun hébergement certifié HDS (la certification exigée pour héberger des données de santé) n'est proposé.
À chaque question, le modèle reçoit la demande du visiteur et les seuls passages de vos documents qui y répondent, jamais votre base entière. Son fournisseur signe un contrat de sous-traitance (DPA) au titre du RGPD, la loi européenne qui protège les données personnelles, et se voit demander de n'archiver aucune conversation de son côté (ZDR, « zero data retention »), une demande qu'il peut refuser. Ce qui encadre les données de chaque projet.
Gratuit et sans email, pour trancher avant d'en parler. Le résultat reste une indication, calculée dans votre navigateur, sans rien envoyer.
La meilleure matière pour aller plus loin, ce sont les questions que vos clients vous posent tous les jours : apportez-en la liste, et en 30 minutes on voit lesquelles un chatbot pourrait déjà prendre en charge.
Sans engagement. En face de vous, celui qui écrira les consignes du bot, pas un vendeur. Vous repartez en sachant si un chatbot vous servirait, ou si une bonne page de questions suffit.
Le prix couvre le bot tel que cadré : ses sujets, ses canaux, ses passages de main. Un canal ou un sujet ajouté plus tard fait l'objet d'un complément, signé avant d'être lancé.
Les consignes du bot, sa base de connaissances et son code vous sont remis sur un dépôt GitHub qui vous appartient. Vous pouvez le faire évoluer avec qui vous voulez.
Pas de message de suivi insistant après notre échange. Si vous voulez aller plus loin, vous me recontactez ; sinon, rien n'arrivera dans votre boîte mail.
Un créneau de 30 minutes, gratuit, par téléphone ou en visio, ou en face à face si votre entreprise se trouve en région PACA. On regarde vos canaux actuels, le volume de demandes, et ce qu'un bot pourrait prendre en charge sans risque.
Un chatbot se combine souvent avec un agent IA en coulisses (pour qualifier précisément), de l'automatisation (pour exécuter ses décisions) ou un site qui convertit (pour l'exposer aux bons utilisateurs).
Le chatbot répond ; en coulisses, un agent peut trier les demandes et compléter les fiches.
Découvrir →Pour que ce que le chatbot promet (un rappel, un rendez-vous) parte vraiment, sans vous.
Découvrir →Un site qui vous fait trouver, et le chatbot qui répond aux visiteurs et propose un rendez-vous.
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