Outil gratuit · Diagnostic

Agent IA, chatbot ou automatisation : de quoi avez-vous besoin ?

Mis à jour le

Chatbot, agent IA, automatisation classique : ces trois solutions sont régulièrement confondues, et la confusion se retrouve jusque dans les devis. Choisir la mauvaise se paie en mois de mise en place perdus et en budget engagé au mauvais endroit. Ce diagnostic compare votre besoin aux trois approches avec un barème publié intégralement sur cette page : vous voyez quels points chaque réponse attribue à chaque axe, et vous pouvez recalculer le verdict à la main.

Le principe qui guide cet outil : on automatise le support du travail, pas le jugement.

L'essentiel : 10 questions, environ 2 minutes. Vous obtenez un verdict par points sur trois axes (chatbot, agent IA, automatisation classique), calculé avec le barème publié ci-dessous. Le résultat se consulte sans laisser d'email et vos données sont conservées uniquement dans votre navigateur. Et parfois, la bonne réponse est une automatisation simple, pas une IA.
01 · L'outil

Répondez aux 10 questions

Dix questions à choix simples, environ deux minutes. Si vous fermez la page, vos réponses vous attendent : elles sont enregistrées dans votre navigateur, et nulle part ailleurs.

02 · Les trois approches

Comprendre les trois approches

Avant de répondre aux questions, ou après avoir obtenu votre verdict, ce tableau résume ce que chaque approche sait faire, quand la choisir, un exemple réel et sa limite principale. C'est la grille que le diagnostic applique à vos réponses.

Chatbot, agent IA, automatisation classique : le comparatif
CritèreChatbotAgent IAAutomatisation classique
Ce que la solution fait Dialogue avec un humain et répond avec vos données, grâce à la technique RAG (le modèle s'appuie sur vos documents). Disponible 24 h/24, 7 j/7. Traite de l'information et décide sous supervision : scoring, enrichissement, qualification, recherche multi-sources. Enchaîne des actions à règles fixes entre vos outils (n8n, Make, scripts).
À choisir quand Des personnes posent des questions dont les réponses existent déjà quelque part chez vous. Chaque cas demande une analyse, mais suit une logique qu'un système peut apprendre. Le processus est prévisible de bout en bout.
Exemple réel L'assistant du site setharkk-growth.fr, celui qui s'ouvre en bas de cette page. L'agent HubSpot, documenté en réalisation. Les workflows de la Pieuvre, documentés en réalisation.
Limite principale Il informe, qualifie et peut déclencher des actions simples, mais n'exécute pas un processus complet en autonomie. Il demande des données accessibles et un cadre de supervision. Elle ne gère pas l'imprévu : il faut des règles claires.
03 · La méthode

Comment le verdict est calculé

Chaque réponse attribue des points à un ou plusieurs des trois axes. Le tableau suivant publie le barème complet, question par question. Aucune formule cachée : vous pouvez refaire le calcul vous-même.

Barème du verdict, question par question
QuestionChatbotAgent IAAutomatisation
Le besoin principal (Q2) Répondre à des questions : +3 Traiter et trier de l'information : +3
Produire des documents : +1
Enchaîner des actions entre outils : +3
Produire des documents : +2
Demandes standardisées (Q4) Très standard : +1 En partie : +2
Chaque cas est différent : +2
Très standard : +2
Réponses déjà dans vos documents (Q5) Oui : +2 Oui : +1
En partie : +2
Non : +1
Décisions au cas par cas (Q6) Aucun point Parfois : +2
Souvent : +1 (une partie doit rester humaine)
Règles fixes : +3
Qui est en face (Q7) Des clients en direct : +3
L'équipe interne : +1
L'équipe interne : +1
Personne, traitement de fond : +2
Personne, traitement de fond : +2
Volume hebdomadaire (Q3)
Moins de 20 : signal « commencer simple », sans points.
Aucun point Plus de 500 : +1
100 à 500 : +1
Plus de 500 : +1
Outils connectables (Q8)
Non ou inconnu : point de vigilance, sans points.
Oui : +1 Oui : +1 Oui : +1
Maximum par axe10 points13 points13 points

Comment le verdict tombe : les maximums diffèrent, les trois scores sont donc normalisés avant comparaison. Le verdict correspond à l'axe le plus fort. Si le deuxième axe est à moins de 10 % d'écart, le profil est mixte : la recommandation part alors de la solution la plus simple, l'automatisation classique, puis le chatbot, puis l'agent IA. La question sur la gravité d'une erreur (Q9) ne donne aucun point : elle déclenche le point de vigilance « supervision humaine obligatoire ». Les questions absentes de ce barème ne sont pas notées et servent uniquement à personnaliser la recommandation affichée avec votre verdict.

04 · Les limites

Ce que ce diagnostic ne fait pas

Dix questions ne remplacent ni un cadrage ni un audit. Voici ce que cet outil ne prétend pas faire.

  • Il ne vérifie pas la faisabilité technique réelle. Répondre en deux minutes ne dit rien de l'état de vos API, de la qualité de vos données ni des droits d'accès à vos logiciels. Cette vérification se fait sur pièces, pas sur déclaration.
  • Un verdict n'est pas un devis. Il oriente vers une famille de solutions. Le périmètre, le délai et le budget d'un projet se chiffrent après un cadrage, jamais à partir d'un questionnaire.
  • Les tâches à jugement fort doivent rester humaines. Décision sensible, relation délicate, responsabilité métier : aucune des trois approches n'a vocation à les prendre en charge, quel que soit votre verdict.
  • Parfois, la bonne réponse n'est aucune des trois. Un processus clair, écrit et exécuté par un humain reste dans certains cas la meilleure solution, sans IA du tout. Quand vos réponses pointent dans cette direction, le diagnostic vous le dit.
Transparence

Qui est derrière cet outil

Cet outil est conçu et maintenu par Samir Benjaddi, consultant en automatisation et IA à Martigues. Le barème reprend la grille de questions utilisée pour cadrer les projets d'agents, de chatbots et d'automatisations menés sous la marque Setharkk Growth, sans prétendre remplacer ce cadrage. Pour en savoir plus : la démarche Setharkk Growth et les certifications.

06 · FAQ

Cinq questions, cinq réponses directes

Sur la différence entre les trois approches, le calcul du verdict et l'usage de vos données.

Pourquoi trois approches et pas une seule ?
Parce qu'elles ne résolvent pas le même problème. Un chatbot dialogue avec des personnes et répond avec vos données. Un agent IA traite de l'information et prépare des décisions sous supervision. Une automatisation classique enchaîne des actions à règles fixes entre vos outils. Les confondre mène à des projets mal cadrés : un chatbot ne fiabilisera jamais une facturation, et un enchaînement à règles fixes ne répondra pas aux questions de vos clients. Ce diagnostic compare votre besoin aux trois approches pour éviter cette confusion.
Un chatbot est-il un agent IA ?
Non, même si les deux s'appuient sur des modèles de langage. Un chatbot répond à des questions dans une conversation : il informe, oriente et qualifie, et peut déclencher des actions simples (créer un ticket, proposer un rendez-vous), mais il n'exécute pas un processus complet en autonomie. Un agent IA travaille sur des données et des dossiers : il analyse, croise des sources et prépare des décisions, toujours sous supervision humaine. La distinction compte dès le cadrage : les deux projets n'ont ni le même périmètre, ni les mêmes prérequis, ni le même budget.
Mes réponses sont-elles transmises quelque part ?
Non. Vos réponses sont conservées uniquement dans votre navigateur (stockage local), pour que vous retrouviez votre diagnostic si vous revenez ; le bouton Refaire le diagnostic les efface. Elles ne sont pas envoyées à un serveur : seules des statistiques d'usage anonymes (diagnostic démarré, verdict affiché) sont mesurées, comme sur le reste du site. Vos coordonnées ne partent que si vous envoyez volontairement le formulaire d'analyse.
Que faire si le verdict est mixte ?
Un verdict mixte signifie que deux axes arrivent à moins de 10 % d'écart après normalisation des scores. Dans ce cas, la recommandation part de la solution la plus simple à mettre en place : d'abord l'automatisation classique, puis le chatbot, puis l'agent IA. Beaucoup de besoins réels combinent d'ailleurs deux briques, par exemple une automatisation qui prépare les données et un agent qui les qualifie ensuite. Un échange ou un audit permet de trancher sur pièces.
L'IA peut-elle remplacer le jugement humain ?
Non. Le principe qui guide cet outil est le même que celui de toute la démarche Setharkk Growth : on automatise le support du travail, pas le jugement. Une IA peut préparer une décision, la documenter ou la proposer. Les décisions sensibles, l'empathie et la responsabilité métier doivent rester humaines. C'est pour cette raison que la question sur la gravité d'une erreur ne donne aucun point : elle sert uniquement à déclencher le signal de supervision humaine obligatoire.