Premier rendez-vous 30 min : gratuit
Sans engagement. Vous parlez à celui qui construira l'agent, pas à un commercial, et vous repartez au moins avec un avis clair : un agent, une automatisation simple, ou rien du tout.
Un agent IA est un programme qui lit pour vous les demandes de devis, les mails et les formulaires. Il met les demandes sérieuses en tête avec un résumé de cinq lignes, et complète vos fiches clients à partir de sources publiques. Je le construis pour les petites entreprises qui reçoivent plus de demandes qu'elles n'ont le temps d'en trier ; les actions qui comptent (un email envoyé, une fiche modifiée) attendent votre accord.
Une demi-heure offerte pour savoir si un agent a du sens chez vous, ou si une automatisation simple suffit.
Décrits sans nom de client. Dans les deux cas, l'agent fait les recherches et la saisie, et une personne garde la main : un clic sur Autoriser pour chaque écriture dans HubSpot, un récapitulatif à confirmer avant chaque création dans la facturation.
Construit pour le fichier clients d'une entreprise, avec des commandes de fond sur toute sa base : enrichissement depuis la base publique SIRENE, notation des comptes selon le client idéal, audit de la base, fusion des doublons. La vidéo montre une exécution réelle, filmée sur un compte HubSpot d'essai.
En service chez le client : il répond à partir des données réelles de l'entreprise, avec 41 outils (recherche, statistiques, conversion de devises), et crée devis, factures et paiements après un récapitulatif à confirmer.
L'agent HubSpot en vidéo → La facturation et son assistant en détail →
PME avec des processus métier complexes (qualification commerciale, recherche d'informations, analyse de données entrantes) que les outils standard ne couvrent pas.
Vos équipes traitent un volume d'information qui dépasse leur capacité. Les logiciels en ligne classiques (SaaS) ne s'adaptent pas à vos besoins spécifiques. Vous voulez un système qui exécute des tâches complexes en autonomie, mais sous votre supervision.
Un système qui traite en continu un flux d'information ou de demandes, avec une qualité constante et une trace auditable.
Pas une boîte noire. Un cycle clair, observable de bout en bout, que vous pouvez mesurer et corriger. C'est ce qui sépare un agent fiable d'un gadget d'IA qui invente.
Brancher un agent sur vos vrais outils passe par le protocole MCP, sur lequel deux des dix certifications de l'Anthropic Academy portent précisément, vérifiables publiquement. C'est la différence entre un agent qui agit dans votre CRM et une démonstration qui ne touche à rien.
Pour voir à quoi ressemble un agent de l'intérieur, le code de l'un des miens est consultable publiquement sur GitHub.
Prospect (lead) entrant, demande client, signal d'achat détecté.
« Pour qualifier ce prospect, je dois enrichir sa fiche + vérifier LinkedIn + le noter ».
Apollo, recherche web, votre fichier clients (CRM), base interne, autres agents.
Vous avez déjà testé ChatGPT pour automatiser certaines tâches. Vous avez vite buté contre les mêmes murs. Voilà pourquoi les agents existent : et pourquoi un assistant ChatGPT personnalisé ne suffit pas.
Un modèle de langage (LLM, comme ChatGPT ou Claude) attend qu'on lui parle. Il ne va pas chercher vos prospects dans HubSpot, n'envoie pas d'email, ne se réveille pas à 3h du matin pour qualifier une demande entrante. Sans agent autour, l'IA est passive : elle subit.
Un workflow (suite d'actions automatisées) Zapier ou Make suit un chemin figé. Si la donnée d'entrée varie, il casse. Un agent gère l'imprévu : il choisit ses outils selon le contexte, retente quand ça échoue, demande de l'aide si bloqué.
Un assistant ChatGPT personnalisé mal cadré invente des informations (les « hallucinations » de l'IA), cite des sources qui n'existent pas, sort une note sans logique. Sans traçage de chaque décision (observabilité), vous découvrez le problème quand un client vous le signale. Trop tard.
Vos équipes utilisent l'IA comme un assistant manuel. Chacun ses instructions à l'IA, son outil, sa version. Aucune capitalisation, aucune cohérence, aucune mémoire d'entreprise. L'IA reste un gadget individuel au lieu d'un système.
Un agent IA n'est pas un script. C'est un système avec une mémoire, des outils, des garde-fous et une supervision. Voilà ce qui est dans la boîte.
Atelier de 2h pour définir précisément ce que l'agent doit faire, ses entrées, ses sorties, ses limites. Choix entre agent simple, multi-agents, ou hybride humain-dans-la-boucle selon la criticité.
Rédaction des instructions données à l'IA (prompts) par rôle, définition des outils accessibles (accès à vos logiciels par API, fonctions, accès aux données), schéma de communication entre agents. La rédaction de ces instructions n'est pas un détail : c'est le cerveau de l'agent.
Indexation de vos documents internes (procédures, fiches produits, historique client) dans une base de connaissances consultable par l'IA (mémoire vectorielle), technique appelée RAG : l'agent répond avec VOS données et pas avec son entraînement générique. Mise à jour automatique quand vos documents changent.
Validation des résultats avant action, passage de main à un humain sur les cas sensibles, journal détaillé de chaque raisonnement, tableau de bord de supervision. Vous voyez en temps réel ce que l'agent décide et pourquoi.
Connexion à votre CRM (HubSpot, Pipedrive, Salesforce), votre messagerie, vos bases de données, vos outils métier. L'agent travaille là où votre équipe travaille, sans interface supplémentaire à apprendre.
Jeu de cas de test représentatifs, mesure du taux de réussite, repérage des dérives, ajustement des instructions et outils. On n'arrête pas tant que les indicateurs ne sont pas au vert.
Les agents IA ne sont pas pour tout le monde. Voici les contextes où ils sont une vraie révolution, et ceux où c'est prématuré.
Vous recevez 50 à 500 demandes entrantes par mois et vos commerciaux passent un temps fou à trier. Un agent qualifie en amont, enrichit avec des données externes, note chaque prospect et n'envoie au commercial que ceux qui valent un appel. Le temps gagné dépend du volume et de la qualité de vos données : il se mesure sur votre propre flux, avant et après.
Vous lisez 30 sources par semaine pour rester au courant de votre secteur, vos concurrents, vos prospects. Un agent fait la veille pour vous : scrute, résume, alerte sur les signaux faibles, vous livre un point quotidien. Vous lisez en quelques minutes ce qui vous prendrait des heures.
Votre avantage compétitif, c'est l'expertise pointue d'une ou deux personnes : qui sont saturées de travail. Un agent encode leur méthode, leur grille d'analyse, leurs critères. Il pré-traite les dossiers pour que vos experts ne fassent que ce qu'eux seuls savent faire : arbitrer.
Moins utile si vous recevez peu de demandes ou d'informations à traiter chaque mois : une automatisation simple ou un chatbot suffit souvent, pour moins cher. Voyez l'automatisation de processus ou la création de chatbots.
Ces quatre cas sont des exemples types, imaginés pour montrer la méthode : ce ne sont pas des clients, et chaque chiffre désigne un objectif, pas un résultat obtenu. Votre agent sera taillé pour votre propre flux.
Les demandes arrivent par le formulaire du site, par email et par les plateformes de mise en relation. L'agent lit chaque demande, repère ce qui manque pour chiffrer (surface, adresse, délai, photos), prépare la question à poser au client et classe les demandes par priorité. Le conducteur de travaux valide avant tout envoi. Objectif visé : rappeler en premier les demandes sérieuses, déjà cadrées.
Chaque demande entrante (formulaire, email, chatbot) est captée par l'agent. Il enrichit l'entreprise via Apollo / Pappers / recherche web, vérifie l'adéquation avec votre client idéal (ICP), note sur 100 selon votre grille de critères, et l'oriente vers le bon commercial avec un résumé de 5 lignes. Les prospects sous le seuil reçoivent automatiquement une série d'emails pour garder le contact (nurturing) et les mûrir.
3 agents en parallèle. L'« éclaireur » parcourt automatiquement 40 sources (sites concurrents, presse spécialisée, LinkedIn, Crunchbase) toutes les 6h. L'« analyste » trie les signaux faibles, écarte le bruit, regroupe par thème. Le « rédacteur » vous livre chaque matin un point de 10 minutes avec les 5 sujets qui comptent.
Indexation intelligente de 200 dossiers passés (mémoire vectorielle), encodage de la méthode d'analyse du cabinet, agent qui pré-instruit chaque nouveau dossier : identifie les enjeux, propose une grille de questions, esquisse une recommandation. L'expert valide ou corrige : il n'écrit plus à partir d'une page blanche.
Un agent se justifie quand il y a du volume à traiter et un logiciel où écrire. Deux métiers où c'est souvent le cas, et ce qu'il y fait.
Aucune mission client pour un organisme de formation à ce jour. Une démonstration dans Digiforma, construite sur un compte d'essai avec des données fictives, montre ce que l'agent de saisie peut y faire : une personne valide chaque écriture, et une saisie relancée ne crée pas de doublon.
Avant de parler d'agent, posez un chiffre : sans devis, le calculateur de rentabilité d'une automatisation donne le budget maximum rentable sur 12 et 24 mois pour la tâche que vous voulez confier.
Sélection selon vos contraintes de souveraineté, de coût et de criticité. Pas de dogme outil, du résultat.
Un agent se construit par paliers courts : on le teste sur vos vraies données avant de lui confier tout le flux. Quatre étapes, et votre feu vert à chacune avant la suivante.
On parle du processus à automatiser, des données disponibles, de la criticité. Verdict honnête : un agent IA est-il pertinent ou une simple automatisation suffirait ?
2h ensemble pour définir précisément l'agent, ses entrées, ses outils, ses garde-fous. Vous recevez une note technique et une proposition d'exécution chiffrée.
Premier agent en environnement de test, sur votre vrai jeu de données. Vous jouez avec, vous testez les cas limites, on calibre les instructions données à l'IA et les outils.
Déploiement progressif (10% du flux, puis 50%, puis 100%), tableau de bord de supervision, point de calibrage hebdo le premier mois, formation des utilisateurs.
Un agent lit et écrit dans vos outils. Ce qu'il a le droit de toucher, et où tout cela est hébergé, se décide avant la première ligne de code, pas après.
Par défaut, l'agent, sa mémoire et le journal de ses décisions tournent sur des serveurs situés dans l'Union européenne. S'il manipule des données sensibles, il peut s'appuyer sur un modèle installé en local, qui n'envoie rien dehors.
Le modèle d'IA et l'endroit où il tourne, les outils et les données auxquels l'agent accède, en lecture ou en écriture, et ce qu'il conserve. Tout cela figure noir sur blanc dans le devis.
Cabinet d'expertise comptable, d'avocat ou de santé : un agent ne se branche pas sur les dossiers clients sans cadrage. On définit d'abord ce qu'il peut lire, ce qui lui reste fermé, et les actions qui passent par une validation humaine. Les données de santé, elles, restent dans l'outil agréé du professionnel : l'agent n'y touche pas, et Setharkk Growth ne propose pas d'hébergement certifié pour ces données (HDS).
L'agent ne passe au modèle d'IA que les champs dont sa tâche a besoin, pas la fiche client entière. Chaque prestataire qui touche vos données (service d'IA, hébergeur) est lié par un DPA, un contrat que l'article 28 du RGPD (le cadre européen des données personnelles) rend obligatoire pour tout sous-traitant ; au fournisseur d'IA, on demande en plus une non-conservation (ZDR, pour « zero data retention ») : s'il l'accepte, il répond sans archiver les échanges, hors exceptions prévues par ses conditions. Le détail de ces engagements.
Dix questions, gratuites et sans email, pour vérifier que votre besoin demande un agent. Le verdict reste indicatif, et vos réponses ne quittent pas votre navigateur.
Une question qui n'est pas dans la liste ? Posez-la de vive voix : en 30 minutes, on voit si un agent a sa place chez vous ou si une automatisation plus simple fera l'affaire.
Sans engagement. Vous parlez à celui qui construira l'agent, pas à un commercial, et vous repartez au moins avec un avis clair : un agent, une automatisation simple, ou rien du tout.
Le prix couvre l'agent tel qu'il a été cadré : ses tâches, ses outils, ses garde-fous. Une tâche en plus se chiffre à part, et rien ne démarre sans votre accord.
Le code de l'agent, ses instructions et sa documentation sont livrés sur un dépôt GitHub privé à votre nom. Votre équipe ou un autre prestataire peut le reprendre le jour où vous le décidez.
Après le rendez-vous, aucun message pour vous pousser à signer. Si l'agent a du sens pour vous, vous revenez vers moi ; sinon, l'échange s'arrête là.
Trente minutes offertes pour me décrire la tâche que vous voulez confier à un agent. On regarde si elle s'y prête, ce qu'il faudrait brancher, en combien de semaines et pour quel budget.
Les agents IA se combinent souvent avec de la prospection (pour qualifier les prospects), de l'automatisation (pour exécuter leurs décisions) ou un chatbot (pour les mettre à disposition des utilisateurs).
Le choix des entreprises et les messages LinkedIn, email et téléphone. Un agent peut ensuite noter les réponses.
Découvrir →Des automatisations qui exécutent la suite de ce que l'agent a décidé.
Découvrir →Un assistant qui répond à vos clients, avec un agent en coulisses quand il faut aller plus loin.
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